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La 3ème révolution industrielle, ou la remise en cause de la puissance numérique

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La 3ème révolution industrielle, ou la remise en cause de la puissance numérique

La 3ème révolution industrielle, ou la remise en cause de la puissance numérique

L’essor numérique a provoqué le bouleversement profond de nos sociétés, ce qui se traduit par une mise en réseau planétaire des individus, de nouvelles formes de communication et une décentralisation dans la circulation des idées.

Cette « révolution numérique » a commencé au début du XXIème siècle par le biais du succès des réseaux sociaux, qui incite ses utilisateurs à partager des données numériques. Cette incitation continue de troubler la frontière entre l’espace public et la sphère privée. De plus, cela a permis l’émergence des « méga-données » d’origine privée mais potentiellement messagères d’informations pouvant être utilisées à diverses fins (l’essor de la robotique, la médecine personnalisée, le développement d’armes nouvelles, l’espionnage, etc.).

Face à ce climat, le contrôle des données et du système technique gérant ces données représente de nos jours un point crucial pour les stratégies géopolitiques. Cette nouvelle « ère numérique » est encouragée par les technophiles et les libéraux qui, selon eux, améliorera l’économie.

En parallèle, d’autres personnes préfèrent dénoncer l’ampleur des programmes d’espionnage et de contrôle social mis en place tant par les États que par les entreprises fournissant des services numériques (soit principalement les GAFAMI : Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft et IBM).

Bien que les États soient d’accord pour revendiquer la souveraineté du numérique, c’est-à-dire leur domination numérique, les stratégies proposées sont divergentes. Certains revendiquent l’unique souveraineté étatique tandis que d’autres souhaitent faire appel au droit international.

À côté des États, les nouveaux acteurs (GAFAMI) sauvegardent l’indépendance du système qu’ils gèrent et qui maintient leur puissance commerciale et mondiale. Cela leur permet notamment d’échanger avec les États d’égal à égal, et d’accorder un contrôle de leurs réseaux numériques (à des fins politiques et pénales).

En réalité, il n’y a pas qu’une seule gouvernance mais plusieurs, car il serait impossible de traiter des sujets variés par une seule gouvernance (cyber-sécurité, liberté d’expression, etc.). En conclusion, la souveraineté numérique n’est peut-être ni étatique, ni celle des GAFAMI, mais sans doute à la croisée des chemins.

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